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 Nihal, la fille du vent. [Terminé]

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Invité
MessageSujet: Nihal, la fille du vent. [Terminé]   Ven 31 Oct - 15:57

 
 


 


 Shinaka Nihal
 

 
 
 Age : 18 ans tout juste
 Surnom : Fine lame
 Famille : Aucune
 Grade : Rônin Tatsujin
 Affinité : Kenjutsu, Maîtrise des armes blanches en general, Rai-Taijutsu - Utilise la foudre pour améliorer ses compétences
 Pays : Travaille pour le clan le plus offrant
 Nindô : Prouver au monde que le Ninshuu n’est pas indispensable au combat
 


 


 Histoire
 

 

De nombreuses choses auront marqué Nihal pendant sa vie, pourtant si courte, et elle s’en souviendra toujours, comme d’un rappel pour elle de son humanité.

Elle était née au Coeur du pays de l’eau, dans un petit village modeste, d’une famille parfaitement banale de paysans qui n’avaient rien à envier aux plus humbles clans Shinobis, car les deux parents étaient intelligents et savaient marchander, s’offrant du confort qu’ils n’auraient normalement pas pu s’acheter.

Ils étaient vraiment aimants avec leur jeune fille, qu’ils avaient choisi de nommer d’une manière assez étrange, d’un nom venu d’un pays dont ils avaient seulement entendu parler il y a de cela quelques mois, au détour d’une conversation sur les champs, où ils ont souvent l’occasion de converser avec le Daimyo, car oui, les parents de la jeune fille sont encore en vie à ce jour.

Ils n’auraient d’ailleurs pas pu rêver mieux pour leur fille, bien qu’ils n’aient pas commencé à l’éduquer ainsi : Tout d’abord, elle fût enseignée toutes les subtilités de l’homme, autant dans le langage corporel que dans sa psychologie, afin de permettre à leur enfant de reprendre plus tard l’affaire familiale.

Cependant, un jour, alors qu’elle devait avoir cinq ans, elle se sentait assez mal lors d’une nuit, avec un mal de ventre léger, et décidait donc d’aller en parler à ses parents. En jetant un regard dans le chambre, elle vit qu’un coté du petit matelas était vide, et elle trouvait ça suspect, alors se mettait-elle à chercher dans toute la maison.

Elle avait peur, et des larmes venaient se loger au coin de ses yeux, et elle tremblait de tout son corps. Son pas se faisait hésitant et sa respiration lourde, tandis qu’elle s’approchait d’une pièce où la lumière était encore allumée, et où elle pouvait entendre des bruits.

Regardant dans l’entrebâillement de la porte, elle tombait alors sur son père, une épée en main, en train de taper dans un mannequin en bois, et elle comprenait alors pourquoi il avait toujours l’air fatigué le matin venu – il passait une partie de sa soirée à s’entraîner.

En silence, elle ouvrait la porte et rentrait dans la pièce, s’asseyant dans un coin et regardant son père faire preuve d’une grâce et d’une violence qu’elle n’avait pas l’habitude de voir. Il se mouvait avec agilité et frappait avec force, ne se laissant pas un moment de répit, frappant toujours plus vite et toujours plus précisément, il avait l’air si glorieux ainsi que cette situation laissait la gamine sans voix.

Une fois son entraînement terminé, au bout d’une bonne dizaine de minutes, l’homme se retournait et s’apprêtait à sortir de la pièce quand il se rendit enfin compte de la présence de sa fille. Il avait l'air entre la surprise et la colère, mais elle pouvait voir qu'un sourire venait se poser furtivement sur son visage, avant qu'il reprenne son air sérieux

« - Tu devrais être couché, Nihal. » lui annonçait-il, avec un ton assez autoritaire

Ayant visiblement oublié la raison première de sa venue, la petite fille s’excusait en baissant la tête et se dirigeait lentement vers la sortie, traînant des pieds jusqu’à ce que son père pose sa main sur son épaule, la faisant se retourner, l’air toujours aussi dépité.

« - Si tu aimes tant que ça les épées, je pourrais t’apprendre à t’en servir. »

C’était ainsi que tout allait commencer, mais le vieil homme ne pouvait encore savoir ce que son acte allait engendrer, bien qu’il soit maintenant fier de sa fille, il ne pouvait s’empêcher de penser à elle et d’avoir peur pour elle, après tout, elle restait sa fille.

Mais revenons à notre histoire. Ainsi, Nihal avait appris à se servir d’une épée à l’âge de 5 ans, et elle s’entraînait jour et nuit, essayant tant bien que mal de suivre des études normales derrière.

A peine avait-elle atteint l’adolescence qu’elle concourrait déjà aux côtés d’épéistes assez connus et puissants, et elle arrivait souvent à s’en sortir sans trop de mal, son agilité lui ayant valu le titre de « Fille du vent ».

Ses mouvements étaient rapides, et ses touches instantanées, faisant d’elle un adversaire formidable pour tout humain normal. Cependant, plus elle s’entraînait, et plus elle remarquait que son épée devenait légère, que sa perception du temps se distordait, et que ses coups portaient souvent plus loin qu’où elle frappait.

Elle diversifiait alors son style de combat, dans le but d’utiliser son « talent » pour d’autres armes, et elle rencontrait toujours les mêmes particularités. Un jour, elle fût placée dans une sorte d’école d’épéistes, où elle était déjà la meilleure de sa promotion, jusqu’au moment où le directeur la convoquait, un jour, alors qu’elle avait à peine treize ans.

Quand elle vint dans son bureau, elle pouvait remarquer que tout avait pris une atmosphère bien plus officielle, car ils étaient seuls, pas même ses parents n’étaient là, et il était assis à son bureau, mains croisées, appuyant sa tête dessus, coudes sur la table. Il lui fit signe de s’asseoir, et commençait à parler tranquillement

« - Mademoiselle, nous n’autorisons pas les Shinobis dans notre établissement. Je suis au regret de me voir vous ordonner de partir. »

Ce jour-là restait gravé dans la mémoire de la jeune femme comme certainement un des pires jours de sa vie. Elle se rappelait ne pas avoir pleuré, et s’être brusquement levée pour faire face au directeur, et elle disait ensuite, d’une voix forte

« - Je ne suis pas un Shinobi ! Je ne suis rien de plus qu’une femme dévouée à l’art de l’épée ! »

Et puis, sur un coup de rage, elle s’était retournée et était partie,  claquant la porte, et elle ne prit pas même le temps de réunir ses affaires avant de partir pour  de bon de l’école, ne se retournant pas. Peu après, tandis qu’elle avait repris sa vie chez ses parents sans aucun problème, un homme vint pour se présenter à eux, apparemment envoyé du directeur

 « -Bonjour, je suis Men, spécialiste en Kenjutsu… Je suis venu vous offrir mes services. »

Cet homme fera sûrement toujours partie de la mémoire de l’épéiste, car il était son premier coup de cœur, et c’est à ceci qu’elle acceptait son enseignement, et aucune autre raison. Maintenant, elle se sentait un peu égoïste, surtout qu’elle se servait maintenant de tout ce qui lui avait été appris, mais elle ne pouvait s’empêcher de regarder le passé avec humour.

Elle avait assidument suivi l’enseignement  prodigué par le jeune professeur, travaillant de plus belle pour essayer de se faire remarquer, et n’hésitant pas à adapter son style vestimentaire en conséquence – Elle se rappelait porter des vêtements qui lui auraient aujourd’hui fait honte.

Cependant, il n’y eût jamais rien entre eux, et elle eût très vite fait de terminer son parcours, au bout d’un an et demi, elle arrivait maintenant au niveau de son aîné qui lui révélait que lui non plus n’avait pas encore fini ses études, chose qu’elle trouvait assez surprenante, mais aussi normal – Il ne devait pas avoir plus de deux ans qu’elle.

Et ils se séparèrent ainsi, alors que la jeune « diplômée » décidait enfin d’aller parcourir le monde, avec son épée, et elle n’hésiterait pas à s’en servir si les circonstances l’y forçaient – Durant ces dernières années, elle avait appris de nombreuses choses, notamment des exemples de codes d’honneur fictifs, et elle avait ainsi maintenant fait le sien, qui n’était marqué nulle part d’autre que dans sa tête.


 Apparence & Caractère
 
Un corps de femme…
Ou presque.

En effet, on ne peut pas dire que Nihal soit l’exemple parfait de la volupté féminine, ni même qu’elle soit une quelconque forme de sensualité, mais ce n’est pas grave, elle ne cherche pas à l’être. Sa taille est égale à celle de la plupart des gens de son âge, sûrement même un peu plus grande – Le cliché des petites femmes ne s’appliquait pas à elle – Et d’une taille assez fine. Ses hanches étaient très minces, et lui donnaient un air assez courbée, bien que ses attributs féminins soient, eux, à déplorer,  et leur quasi-absence avait le don de faire rire les plus pervers et les moins malins, mais souvent, ils ravalaient leurs paroles.

Ses cheveux sont souvent assez banals, et elle ne va jamais les attacher, alors que c’est ainsi qu’on lui avait appris à faire – elle ne souhaitait pas avoir à changer quoi que ce soit dans sa personne ou dans sa manière de s’habiller juste pour se battre, au contraire, elle voulait être elle-même dans la bataille, alors elle les laissait ainsi, tombant sur son visage et dans son dos comme des milliers de fils qui allaient comme bon leur semble, la couleur auburn de l’ensemble donnant à son visage assez clair un air un peu plus contrasté, et mettaient bien en valeur ses yeux, ses atouts dont elle est fière, deux globes blancs avec en leur centre des pupilles ambrées, qui donnent l’impression de sonder les gens jusqu’au plus profond de leurs âmes si jamais elle les regarde dans les yeux.

Ensuite, il y a le reste de sa face qui se fait discret, un petit nez arrondi, d’une pâleur quasiment semblable à celle du reste de son visage, et qui ne serait pas visible si on ne la voyait pas si souvent de profil, et une bouche d’un rose très pâle, qu’il était assez simple de rater, car la couleur ne sautait pas aux yeux, très douce sur ce visage clair et affichant bien souvent une expression de calme absolu, à la limite du nihilisme, les yeux portant souvent vers l’horizon et le dos droit.

Sa démarche militaire était souvent ce que les gens voyaient en premier d’elle, de face ou de dos, elle marchait toujours d’une manière très cadencée, à un point qu’elle ne se rendait pas compte, mais elle marchait au rythme  très précis d’un métronome, et toujours dans le même mouvement, jambes assez écartées, amenant toujours une jambe au loin, mains le long du corps, essayant de rester droite et prête à dégainer au moindre risque.

Ses maigres muscles et jambes pourraient donner l’impression d’une femme au faible physique, mais ne vous y fiez pas, le plus dangereux chez elle, ce ne sont pas ces petites brindilles, qui se briseraient rien qu’en les attrapant, et desquelles tout homme peut faire le tour d’une main, non, sa plus dangereuse arme se trouve être son attirail, à l’intérieur de son costume de tous les jours.

Elle porte un T-shirt ample, un peu trop grand pour elle, d’une couleur bordeaux ou pourpre selon les jours, et totalement uni, ses raisons ne se résumant jamais qu’à aller avec ses émotions du moment, qui sont toujours malheureusement des appels au sang et à la violence, qui ne lui conviennent pas – ce n’est pas son but, mais elle s’habille comme son cœur le lui dicte, et son cœur ne comprend pas.

Ensuite, par-dessus, elle porte un énorme manteau noir, lui tombant jusqu’en dessous des genoux, et dans lequel il y a une multitude d’armes, commençant par deux magnifiques sets d’armes, deux Tantos, assortis à son habituel manière de vivre, c’est-à-dire taillés dans un acier sombre, et portant une marque en forme de croix de croisé sur la lame, au niveau du manche, et elle possède aussi plusieurs couteaux de lancer, qui ne sont pas uniques mais produits en série.

Ensuite, il y à sa fierté, son héritage, un Wakizashi que lui a offert son père, marqué de cette même croix, qui mesure une trentaine de centimètres, et est extrêmement léger, fait dans un métal qui est normalement utilisé pour tout ce qui est dans la vie quotidienne et pour les Ninjas.

Cependant, elle manie son sabre comme un prolongement d’elle-même, à un tel point que son surnom de « Fille du vent » Devint un sous-entendu de « Fille de la lame. »

Honneur, Force et Discipline.

Ces trois mots sont les seuls qui ont vraiment un sens particulier aux oreilles de la jeune fille, qui se trouve être déjà trop marquée par le monde qui l’entoure. Elle paraîtra souvent tout d’abord triste au premier regard, animée d’une sorte de mélancolie à la raison obscure, chose qui pourrait rebuter et faire peur, mais après, une once de fierté apparaît dans sa manière de se tenir et de bouger. Son étude de l’anthropologie lui avait laissé de nombreux souvenirs, assez pour connaître en gros les sentiments ou les positions que prennent ses interlocuteurs ou les gens autour d’elle.

Toujours d’une douceur surprenante, elle ne parle jamais fort ou vite, n’hésitant pas à détacher ses mots plutôt que de se répéter. Elle vit à un rythme très calme et posé, avec ses propres rituels et habitudes diverses, et ses entraînements sont toujours très planifiés. Souvent, elle change de rythme, mais très légèrement, s’offrant quelques folies quand à des escales non prévues, ou un peu de confort.

Elle vit grâce au commerce qu’elle pratique, prenant toujours quelques petites babioles de valeur lors d’escales, qui sont inutiles à l’échelle locale, mais qui ont une grande valeur dans les autres pays, pour leur tendance folklorique. Vous ne la verrez presque jamais en colère ou vraiment triste, mais plutôt toujours avec cette air pensif  et questionné.

Cependant, plus vous vous approcherez d’elle et plus vous remarquerez que son cœur n’est pas si difficile que ça à percer, et qu’il suffit d’un peu de temps et de gentillesse, et que, derrière l’épéiste flegmatique et totalement insensible à son environnement se cache une jeune femme apeurée et amicale, qui se persuade encore qu’il existe de la vertu dans ce monde.

Son code d’honneur est extrêmement strict, et elle s’impose elle-même ses règles de vie, se forçant à garder des conduites normales face aux situations les plus désespérées, et dépitant toute forme de criminalité, à moins qu’elle ne soit dictée par des règles de survie – Elle n’en voudrait pas à un affamé qui volerait du pain.

L’idée de meurtre, elle ne connaît pas. Elle en a souvent entendu parler, et l’a défini elle-même comme « L’arme du lâche », préférant plutôt opter pour des duels pour sa part, et ne tuant jamais son adversaire, car elle n’avait aucun droit de vie ou de mort sur les gens, même si ceux-ci l’avaient menacés de mort auparavant.

Naïve ? Légèrement. On ne peut pas dire qu’elle fasse partie des plus vifs d’esprit, mais elle  avait quand même du ressort, arrivant facilement à poser ses mots et adapter ses pensées en paroles, n’hésitant pas à dire la vérité aux gens, même si elle risquait de les blesser.

Pour un souci d’anonymat et de modestie, partout où elle passe, elle se fait appeler « La fine lame », qui n’est pas du tout une référence à l’expression, non, mais à la véritable finesse de son Wakizashi, et au lien qui les unit. Elle a souvent été solitaire, au point qu’elle arrive maintenant à se complaire dans la solitude, à l’aide de méditations et de longs moments de silence.

Elle n’est pas très bavarde, et cherche plutôt à se faire comprendre sans mots, seul les plus chanceux ou ses amis les plus proches pouvant avoir le privilège d’entendre sa voix, douce, calme et reposante. Cette femme est si simple à définir, en réalité. C’est simple, elle est comme une enfant, à avoir de l’espoir dans l’humanité.    


 Détails
 

 
Son Wakizashi porte la marque d’un des forgerons les plus connus, et ses pièces sont surtout décoratives, son épée est donc belle, mais pas particulière.

Elle croît toujours que ce qu’elle utilise n’est pas le Ninshuu, mais une autre forme de Chakra.

Elle analyse le langage corporel, mais seulement en dehors du combat, elle n’est pas assez entraînée.


 © Never-Utopia
 
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PNJConteur de Légendes
Ôtsutsuki Hamura
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MessageSujet: Re: Nihal, la fille du vent. [Terminé]   Sam 1 Nov - 13:21
Hellow o/
Un personnage cool, notre première Samouraï *^*
Je te valide donc chez les Ronin en espérant que tu passera un bon moment parmi nous o/
Go faire tes petites fiches et rp donc :3
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Nihal, la fille du vent. [Terminé]

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